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L’enfant hyperactif

Si tous les enfants ont besoin de bouger et de jouer, le jeune hyperactif, lui, ne pense qu’à ça, ne fait que cela… 1 enfant sur 20 étant concerné, il est important de connaître les signes de l'hyperactivité.

enfant hyperactif

Réputé instable, impulsif et distrait, l’enfant hyperactif est incapable de « rester en place » et de s’adonner à une quelconque activité plus de quelques secondes d’affilée. Il a souvent des réactions impulsives – voire agressives. Il présente également des troubles de l’attention qui viennent perturber sa scolarité : en grandissant, il s’attire les « foudres » de ses professeurs car il n’arrive pas à respecter les consignes, coupe sans cesse la parole, change de place sans arrêt et passe souvent du coq à l’âne ! Or généralement, plus on le gronde, moins il tient en place…

Un enfant sur 20

Environ 5 % des enfants de moins de 15 ans sont concernés et pour un tiers d’entre eux, l’hyperactivité est apparue dès l’âge d’un an. Les médecins mettent en cause un retard de maturation du cerveau au niveau des régions contrôlant l’attention et la motricité, mais ils ne savent pas encore l’expliquer.
La présence simultanée d’au moins 6 signes d’inattention grave (par exemple donner l’impression de ne pas écouter quand on lui parle, de se laisser distraire par n’importe quoi, etc.) ou bien 6 signes d’hyperactivité et d’impulsivité (par exemple se lever en classe, interrompre les autres, etc.) depuis au moins six mois et dans tous les lieux que fréquente l’enfant, doivent donner l’alerte et motiver un avis médical. (Liste des critères sur le site de l’Association de parents d’enfants hyperactifs : www.apeh-asso.fr.fm)

Douceur et fermeté !

Le jeune hyperactif se faisant généralement gronder à longueur de journée, il a plus besoin qu’un autre d’être valorisé (par exemple dans un sport ou dans un domaine où il est performant). Cela fait partie de sa thérapie, notamment pour l’aider à reprendre confiance en lui.
Il faut également apprendre à le « cadrer ». Au moment de faire les devoirs par exemple, vous pouvez installer votre enfant dans une pièce calme, faute de quoi il va vite se laisser distraire par le bruit où le spectacle de la rue ! Proposez-lui une seule tâche à réaliser à la fois et procédez par petites étapes. Ne le grondez pas s’il se trompe, encouragez-le plutôt quand il progresse. Dans la mesure du possible, concentrez-vous sur l’essentiel : vous pouvez par exemple discuter avec son enseignant pour voir comment alléger la liste de ses devoirs… Mieux vaut qu’il en fasse un peu que pas du tout !

 

Quel traitement ?

Un traitement médicamenteux n’a rien de systématiquement nécessaire. En France, les médecins prescrivent de la Ritaline®, uniquement lorsque la situation n'est plus tenable – ni à la maison, ni à l'école – afin de réduire l’intensité des symptômes perturbants et donc de rendre l’enfant socialement « intégrable ». Dans tous les cas, il est indispensable de faire suivre l’enfant par un psychologue.
(photo © Noam Armonn / Shutterstock.com)
 
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